Le mot de la présidente

Sylvie Bégin, directrice de l’ECPM (Strasbourg)

La Fédération Gay-Lussac en quelques mots…

La FGL est tout d’abord un lieu privilégié de partage d’expériences dans une volonté d’amélioration de nos formations et de l’insertion professionnelle de nos ingénieurs. C’est un lieu également où les grands enjeux de la chimie et des industries chimiques au niveau national et international sont discutés.

La FGL nous permet des actions collectives fortes, comme par exemple les cycles préparatoires intégrés ou au niveau international avec ECUST et BUCT en Chine, et d’échanger régulièrement sur des axes stratégiques à travers des groupes de travail sur l’enseignement, l’international, la médiation scientifique, la communication… En tant que directrice d’une école interne au sein de l’université de Strasbourg, il me semble très important de rencontrer des directeurs qui partagent les mêmes thématiques et aussi problématiques.

La FGL est ainsi un lieu d’émulation, de stimulation. Prenons l’exemple de la certification ISO 9001 qui a été menée par certaines écoles. Les expériences réussies nous poussent à entreprendre la même démarche. Nous devrons également nous positionner sur les secteurs en développement comme l’intelligence artificielle.

 

Qu’est ce que la FGL peut apporter de plus que les autres regroupements ?

La FGL est une structure originale ; c’est le plus ancien réseau thématique dans le monde des écoles d’ingénieurs et, malgré le nombre important d’écoles membres, il a une capacité de réactivité sur beaucoup de thématiques.

La structuration du réseau en GIP (lire l’interview de Frédéric Fotiadu sur le GIP), va permettre d’aller encore plus loin avec une meilleure visibilité, un engagement plus fort des écoles.

Cette structure juridique nous permettra de mener de nouvelles actions en commun autour de l’innovation pédagogique, l’offre de formation (masters internationaux ou DU de spécialisation après le cycle ingénieur, semaines de mise à niveau scientifique avant l’entrée dans le cursus…), de la communication (médiation scientifique, promotion de la chimie dans les collèges et lycées, forums…), de l’entreprenariat étudiant (organisation d’un hackathon en chimie…)

La FGL a aussi un rôle à jouer pour améliorer l’image de la chimie, encore trop souvent perçue comme polluante, dangereuse, mauvaise pour la santé et l’environnement. Or, la chimie a permis de nombreuses avancées médicales, énergétiques, environnementales…

Votre road map pour les 2 prochaines années ?

La FGL nous permet de mutualiser des actions que nous ne pourrions pas mener seuls. Tout seul on va plus vite mais à plusieurs on va plus loin…

Sylvie Bégin, présidente de la Fédération Gay-Lussac